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    • Communication romande

      Ce réseau social libre et ouvert vous permet d'échanger de l'expérience en matière de communication institutionnelle et de publicité

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      L'éditeur en chef Alix Freedman, a envoyé un email à ces employés leur indiquant des codes de conduite. Voici une version traduite qui peut servir de base de réflexion. Malheureusement ces codes sont essentiellement des limitations et non des encouragements. Source

      UPDATE: Par exemple, un guide de conseils comme celui-ci serait sans doute utile.

      Activités en ligne 

      L'utilisation des sites de réseautage par les reporters et les rédacteurs devient de plus en plus courante. Ces règles doivent guider toutes les employés de leurs nouvelles actions en ligne, que ce soit sur le site de l'éditeur ou dans les sites de réseaux sociaux, e-mail, dans les blogs, ou d'autres sites en dehors du Dow Jones. 

      Ne jamais utiliser de faux nom quand vous êtes sous le couvert de l'éditeur, la publication ou le service. Lors de sollicitation d'information de la part des lecteurs et des sujets d'interviews, vous devez vous identifier en tant que reporter pour le journal et être neutre dans vos questions. 
      Expliciter votre rôle d'employé dans tous les commentaires affichés, ainsi que vos rapports avec le titre, en le citant le cas échéant.

      Partager vos opinions personnelles, ainsi que des opinions politiques partisanes, que ce soit sur le site de l'éditeur ou des sites Web externes  peut nous exposer à des critiques, entaché la crédibilité du journaliste pour couvrir des sujets sans préjugés. 

      Ne pas recruter des amis ou la famille afin de promouvoir ou défendre votre travail. 

      Consultez votre rédacteur en chef avant toute "connexion" ou "mise en relation" avec des contacts potentiellement sources d'informations confidentielles. 

      Afficher publiquement vos contacts est semblable à la publication publique de votre Rolodex. 

      Laisser votre travail parler de lui-même, et ne décrivez pas comment un article a été démarré, rédigé, édité et publié. 

      Ne discutez pas des articles qui n'ont pas été publié,  les réunions auxquelles vous avez assisté ou que vous planifiez d'assister avec vos collègues ou vos sources, ou les entretiens que vous avez mené. 

      Ne dénigrez pas le travail des collègues ou concurrents. Ne pas surencherir en promotion de votre couverture. 

      Ne vous livrez pas à des dialogues inadéquats avec ceux qui mettent en défi votre travail - même s'ils sont impolis ou provocateurs. 

      Évitez de donner des conseils spécifiques et adaptés à toute personne sur le site de l'éditeur. Les phrases telles que «Les agents de voyage disent que les meilleures offres sont X et Y. .." sont acceptables, tandis que des conseils au lecteur: «Vous devez choisir X. .." ne le sont pas. Donner des conseils généralisés sont la meilleure approche.

      Tous les posts sur les sites sujets à controverse ou qui traitent de sujets sensibles doivent être approuvés par votre éditeur avant publication. 

      Les affaires et le plaisir ne doivent pas être mélangé sur des services comme Twitter. Le bon sens doit l'emporter, mais si vous êtes dans le doute quant à l'opportunité d'un Tweet ou d'un post, veuillez en discuter avec votre éditeur avant de l'envoyer.
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      "Le monde de l’entreprise est malade psychiatriquement", c’est ce dur constat qu’a fait le Docteur Davor Komplita, lors d’une conférence sur la gestion de la santé en entreprise organisée par l’Association Suisse de Cadres et l'Association Suisse pour la Qualité qui s’est tenue dans l’après-midi du 29 avril, au Petit-Lancy dans le canton de Genève (Suisse). 

      La gestion de la santé est souvent d’abord approchée par la sécurité, "Quand un ouvrier dans une boucherie industrielle se rend le matin au boulot et travaille toute la journée, il a le droit de rentrer le soir chez lui avec ses dix doigts", s'est exclamé, M. Jean-Daniel Bochud, ingénieur en sécurité à la SUVA, et ce même dans un environnement de travail extrêmement dur et dangereux.

      Ce fut donc la tâche de Monsieur Fabien de Geuser, Professeur à l’Ecole Supérieure de Paris, d’élargir l’approche de la gestion de la santé des collaborateurs en entreprise et de présenter celle-ci comme la condition sine qua non de la performance des employés.

      Cependant, "que faire pour que la santé ne soit pas considéré comme un sport de riche", s’est-il un interrogé.

      "En effet, en ces temps de crise financière, on coupe dans les budgets et ce sont les mesures de mieux-être, de prévention ou de réductions des risques qui en font les frais, et ce au même titre que la formation, par exemple", s’est-il indigné.

      Dès lors comment faire pour que la santé ne soit pas considérée comme un passif, un coût, mais un actif? Quels outils, quels instruments comptables utiliser? Ce sont les questions que l’intervenant a soulevées.

      "En d’autres termes comment faire rentrer la santé dans un tableau de bord et quel indicateur choisir ?" a résumé, l’universitaire devant une salle comble.

      Souvent, cependant "cette approche progressiste se heurte à une culture, un cadre légal qui ne se prêtent pas à cette vision avant-gardiste". Dès lors, "au mieux les entreprises intègrent la santé en tant que coût caché" a finalement conclu le spécialiste parisien.

      Après une pause-café bienvenue, c’est un invité non programmé qui s’est exprimé, le docteur Davor Komplita, psychiatre, consultant et formateur en entreprise. Il a d’abord abordé l’image, généralement négative, de la psychiatrie en général et plus spécifiquement sa perception au sein des entreprises.

      "Le management, se pose souvent la question du -comment- me présenter, psychiatre, ce n’est pas très vendeur," s’est amusé le consultant. 

      Cependant, la dépression est dans les pays industrialisés "le premier problème de santé publique de ce siècle et a pour conséquence le suicide», a-t-il rappelé. La santé mentale n’est malheureusement pas valorisée en sein de l’entreprise, et souvent on accorde "plus d’importance à son deuxième pilier et à sa retraite, qu’a sa santé mentale", a-t-il encore déploré.

      En outre, pour faire face, à une pression économique toujours croissante, les employés "se dopent" comme la Tribune de Genève, l’a relaté récemment, et ce n’est pas un phénomène marginal, "30 pourcent des travailleurs le sont", a observé le thérapeute.

      Le suicide sur la place de travail est donc une réalité auxquelles certaines entreprises doivent faire face.

      Pour le médecin, la cause du mal est à rechercher dans "l’industrialisation du comportement humain", le travail  "se crée et se vit" et un lien fort entre les individus au sein d'un groupe au travail contribue à leur bonne santé.

      Une participante s'interroge, "quels sont les signes avant-coureurs, les indicateurs, d’un problème de santé mentale au travail". 

      Il est évidemment difficile de mettre en place des outils de gestion de la santé des collaborateurs car l’on se heurte à la "sphère privée" des collaborateurs, répond le médecin.

      Néanmoins, outre "le turnover, des comportements tels que la dissimulation ou la fraude sont des signes avant-coureurs qu’il ne faut pas manquer d’analyser avant d’avoir à faire à des cas plus graves, comme le suicide sur la place du travail ou même le meurtre", a indiqué le spécialiste.

      "Un autre obstacle auquel se heurte le thérapeute lors qu’il aborde les problèmes de santé mentale en entreprise, c’est qu’il n’y a pas de définition spécifique de celle-ci." a conclu le Docteur Komplita et qui a fait grande impression face un auditoire composé essentiellement de cadres.

      Thomas Vincent SCHIESSER

       

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      La diversification et l'opportunisme furent les axes centraux des conférenciers venus exposer leurs visions en rapport avec l'évolution fulgurante du socialmedia, lors du Socialnetworking Forum qui s’est tenu à Londres du 09 au 10 mars. (Article qui sera publié le 11 avril dans ibCom)

      Succès pour les marques

      Premier constat: le socialmedia est un succès pour les marques et les annonceurs, un succès pour ceux qui ont procédé avec une certaine ouverture et l’acceptation du risque. Ainsi, le responsable innovation de BMW démontre à travers quelques chiffres comment la pénétration de sa campagne dans les blogs à généré 100x plus d'audience que sur son mini-site (présentation disponible ici). L'assistance ne peut qu'applaudir. L’orateur admet pourtant qu'il n'est pas certain que cette audience se transforme en ventes directes, mais que dans tous les cas, il a décidé de ne plus utiliser les bannières comme support de campagnes. (autres marques : Coca-Cola ou General Motors)



      Une telle initiative est cependant rare et fait office de pionnière à l'échelle des constructeurs automobiles. Danny Meadows, membre de la commission du Direct Marketing et président de l'IAB, martèle avec force: les responsables marketing doivent faire un énorme effort pour mieux comprendre le web social, pour le défendre auprès de leur direction, et défendre les plans d'actions proposés par des nouvelles agences spécialisées dans le marketing d’influence sociale (social influence marketing, SIM) et des agences RP comme Ogilvy Paris (son blog) qui ont su faire profiter leurs clients de ces tendances.




      Mieux comprendre signifie utiliser les outils recommandés déjà par de nombreux blogs et baisser la priorité de leur propre site web pour investir en "webspace", comme l’a défendu brillamment Danny Meadows, également coach spécialisé dans l'accompagnement de marketeurs ayant à son actif la formation de plus de 40'000 personnes. La marque doit mettre à disposition des kits et un contenu réplicable partout, ce qui nécessite en somme un don d'ubiquité. Et pour que le contenu soit répliqué, il ne suffit pas d'avoir un beau visuel. Il faut encourager la participation des consommateurs, chercher leurs énergies créatives et amplifier leurs talents.

      Transparence indispensable

      La création d’un canal de communication ouvert a un prix: celui de la transparence. Les produits sont critiqués, les marques sont souillées ou simplement détournées à l'image des smarties dont le nom est utilisé comme métaphore à des drogues dures, nous a démontré Eric Maillard d’Ogilvy Paris, à travers un écran Twitter. Pour répondre à ces charges, la règle numéro 1 est la même pour tous: honnêteté et fidélité à soi-même, et pourquoi pas, appel à des experts de la modération comme Tempero, qui vérifie des millions de messages par mois.

      Un des patrons d'Endemol, société de production audiovisuelle française, souligne pour sa part que cette audience n'est pas automatique, qu'elle demande un investissement pour recruter les premiers utilisateurs, phase dénommée « Seeding » et malheureusement trop souvent sous-estimée lors de la budgétisation de la campagne (prés.).

      Un véritable écosystème

      C'est dorénavant un véritable écosystème qui est en train de se mettre en place autour du socialmedia, considéré dès aujourd'hui comme une discipline à part entière, comme le référencement (SEO) et le marketing direct. MySpace met en place un partenariat avec Jam, une agence anglaise pour produire des études de marché sur plus de 2000 jeunes et démontre qu'internet devient leur canal préféré d'informations. Bebo se lance en France avec l'aide d’AlloCiné (prés.). LinkedIn affiche des bannières "partenaires" et mise sur le co-branding publicitaire. GamerDNA créé des communautés pour des marques désireuses de toucher les amateurs de jeux, public-cible rêvé pour des phases de test. Et Cisco offre sa solution pour aider les médias et les labels de musique à déployer leurs réseaux sociaux. Leur offre est simple et ambitieuse à la fois: aider les sociétés à découvrir des nouveaux consommateurs et aider les consommateurs à découvrir du nouveau contenu.

      Le nouveau contenu n'est pas la seule star du jour. Diagonal Viev s'est spécialisée dans l'achat de vieilles vidéos auprès de boîtes de production et les redistribue sur les réseaux sociaux. Elle possède son propre site de vidéo à la demande (VOD), mais aussi le 4e canal vidéo sur YouTube en terme d'audience et génère des revenus en effectuant des sélections à la demande pour des annonceurs désireux d'agrémenter des nouveaux spots TV d'archives délirantes. Ce genre de petites structures agiles et pluridisciplinaires naissent un peu de manière impulsive et les bonnes surprises semblent aux rendez-vous: 14 millions de vues en 1 semaine.


      Dangers

      A l'inverse, les actions trop marketing, une surenchère de fonctionnalités, un focus trop évident sur les produits commerciaux ne créent aucun effet viral, nous a confié un autre consultant lors d'un workshop Facebook Garage. Spécialisé dans la création d'applications Facebook, il s’est dit convaincu des opportunités qu'offre cette plateforme pour la mise à disposition d'applications "gadgets". Même si ces applications ne sont plus directement visibles sur le profil des utilisateurs depuis les changements importants dans le design du site, le système de notification reste efficace pour produire un effet viral. Finalement, si une application est réellement innovante, elle sera remarquée, pour autant qu'elle réponde aussi aux intérêts des personnes, dont on sait qu’elles sont, par exemple, facilement attirées par les jeux, les voyages et les paris.

      D’où la cote des développeurs spécialisés sur ce créneau. John Cole, directeur d’Adknowledge, a confirmé la croissance continue de la demande pour ces profils et certaines rumeurs faisant état de revenus pouvant atteindre 800'000 francs par mois. Le futur des applications Facebook ? Il est lié à l'arrivée de formats Richmedia, à savoir la radio et la télévision, a-t-il répondu sans hésitation.

      Une des participantes est restée très sceptique sur la capacité de projection des conférenciers, en particulier lors de la conférence intitulée: "Shaping the future of socialmedia", et n’a pas craint de le faire savoir. Elle aurait souhaité aussi obtenir plus de données concrètes et moins de "sales pitch". En effet, les exposants étaient plutôt des startups, prompts à envoyer les chiffres positifs et enclins à mettre en retrait les résultats moins probants, notamment ceux portant sur les acquisitions de comptes « Premium ».

      Environ 80% de l’assistance disposait d'un compte Twitter et, évidemment certains participants y commentaient les exposés en direct via leur iPhone, Blackberry ou Nokia. Sans ménager leurs critiques formulées avec un humour typiquement anglais. Là, j’estime qu’on tient une expression claire du futur du socialmedia. Nouveaux comportements qui vont pénétrer les universités, les camps de skis et les concerts, mais aussi les cours d'écoles, déjà bien remuées par l'arrivée des téléphones affichant des vidéos. A quand les flash-mobs en temps-réel via Twitter ? Attentive à cette évolution, Orange Vallee (France Telecom) convoite cette cible et compte lancer un nouveau service en ligne appelé Friendize (présentation ici) pour gérer des groupes de contacts et permettre des envois de SMS groupés.

      Dans les couloirs, traînaient des magazines dénonçant en gros titres sur la page une le manque de surveillance effectuée sur des plateformes émergentes comme Twitter. C'est l'exemple parfait. Twitter est en croissance totale alors que son équipe compte au maximum 30 membres. A l'inverse MySpace a plus de 500 employés chargés de la modération des contenus, concentrant essentiellement sur l’examen des photos de profils et la supervision des commentaires. Alors que la messagerie est devenue un environnement contrôlé, où spammeurs et pédophiles sont traqués, poursuivis et assignés en justice, les plateformes sociales sont encore en reste sur ce plan. Et les anglais sont unanimes à penser qu’il faut prendre des mesures préventives dès aujourd’hui plutôt que d’attendre une catastrophe pour réagir. Il suffisait de voir l'intérêt suscité par le workshop de Tempero ou par la présentation de Iovation pour prendre la mesure des peurs véhiculées autour du socialmedia. Heureusement, les propos de Tempero étaient plutôt rassurants, à condition que l'on applique les bons procédés, en adéquation avec vos utilisateurs.

      Pour conclure, être acteur aujourd'hui sur le socialmedia, c'est prendre en main les canaux de communication avant les autres pour mieux en contrôler le contenu, mais aussi être suivi par des milliers de fans qui, sans s'en rendre compte, acceptent de facto de recevoir des newsletters. Un opt-in naturel et non-réglementé. Pour l'instant.


      Raphaël Briner



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      eyePmedia, une startup lausannoise active dans le VoIP,  vient de lancer sa première application iPhone qui combine réseau social, conversations et géolocalisation, avec la participation d' Electronlibre. 

      Générée à partir de nombreux workshops, cette application a été minutieusement préparée et analysée pour apporter une nouvelle méthode de conversation: celle de proximité, celle prise au vif, dans la rue, dans un concert, dans un lieu de travail.

      Les possibilités offertes par une géolocalisation publique et communiquée de manière temps-réel dans les réseaux sociaux massifs offre une nouvelle perspective, un nouvel angle pour mieux connaître un individu et ses habitudes. 

      Exemple de communication dans Facebook


      La jeunesse va évidemment se ruer sur cette app  pour autant qu'elle dispose d'un forfait internet edge et que Facebook fasse son travail de propagande, ce qui va dépendre de l'addiction des premiers utilisateurs. Au lieu de s'envoyer un SMS croisé, asynchrone, les jeunes pourront créer des nouvelles habitudes, des rencontres instantanées à plusieurs, des moyens de mieux s'organiser dans les cours d'écoles, pour le bien, pour le moins bien... Evidemment comme tout moyen de communication, la responsabilité d'usage incombe à son utilisateur. J'espère que eyePmedia a paufiné ses codes de conduites ainsi que ces conditions d'utilisations ! UPDATE: elles sont disponibles ici, révisées par un avocat.

      Sur le plan esthétique, James a réalisé une des plus belles interfaces que j'ai eu l'occasion de voir sur iPhone. Sur le plan fonctionnel, Gabriel a buché de nombreux jours (et nuits) pour un résultat étonnant de simplicité. Rien que le site qui s'affiche à merveille sur l'iPhone est un parfait exemple. Sur le plan développement iPhone et back-end, Electronlibre a excellé pour produire une application réactive, cohérente et de loin bien complexe. L'homme de l'ombre, l'initiateur, est Alain, le CEO de eyePmedia, qui a eu l'énergie et la patience d'y croire. Je félicite et je ne souhaite qu'une chose: que Sooshi soit bientôt couplée à HyperWeek pour étendre l'usage de ces deux projets romands. Affaire à suivre !




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      Aujourd'hui est un jour chargé d'émotions. Je vais découvrir les acteurs de ceux qui ont accouchés des premiers concepts d'interaction qui allaient me permettre 7 ans plus tard de plonger dans un univers étrange, où il fallait faire appel à une drôle de startup cachée dans une bâtisse industrielle qui gérait des serveurs et des IPs pour mettre en ligne un premier jet de site internet réalisé à l'aide de Adobe PageMill. 

      Après deux ans à cotoyer des imprimeurs pour produire des milliers de flyers et magazines, j'étais soudainement tributaire d'un collègue d'université qui avait l'opportunité d'être le premier hébergeur du canton. Il m'avait fait un prix, 600.- par an. Or étonnamment, je n'ai jamais reçu de facture et mon premier site a tourné quelques années sous l'adresse cake.ch, ce qui m'a bien arrangé, je vous l'avoue. 

      J'avais réalisé ce site pour une simple raison. Je partais à Barcelone, j'abandonnais mon équipe de rédacteurs, de "grapheurs" et je m'étais trouvé avec un contenu sur les bras que je voulais faire vivre tant bien que mal, une interview de Wyclef, des photos de Djs célèbres. La découverte de  Pagemill qui, par son interface visuelle, me permettait de "travailler" un peu ala Freehand allait grandement me faciliter la tâche. Mais mon sentiment de culpabilité restait présent. Qu'est-ce qu'on était bien dans notre petite rédaction dans l'enceinte d'une marque horlogère grâce au fils du propriétaire ! (Ozan, Ben, Ernesto, Iza, Sik, Danielle, Jok, Alan, Stef, Mister Do, un gros bec pour vous tous).

      Je n'ai jamais su quelle audience j'avais drainé et je me suis longuement posé la question de la pertinence de la création d'un site...versus l'imprimé (tirage 2000 exemplaires distribués de main en main à travers un réseau "below the line"). Sans doute cinq visiteurs durant la première année. Rien en comparaison du forum du célèbre Cyber3, site internet de la radio Couleur3, que je consultais jour après jour via un browser Mosaïc (ci-dessous le fameux logo), lors de mes journées fastidieuses à apprendre un language mort, le Cobol.




      Ce sentiment de désertification n'était pas isolé. Les inititatives de l'époque étaient rare, en témoigne ce petit storyboard, tiré d’une présentation web2 qui date de 2005, de Jeff Veen, visionnaire ! 



      Décidément, je me répète et me découvre un peu trop nostalgique. J'avais déjà écris cette histoire personnelle il y a 2 ans, lors de la célébration des 30 ans de ... Apple. Et mon estimation de visites annuelles  étaient de 40 visiteurs, non 5. En fait, j'en ai aucune idée et je me réjouis d'entendre ces personnages qui avaient sans doute aucune idée des conséquences de leurs concepts.
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      ANTICIPATION

      C'est le terme utilisé depuis mai 2008 pour recomposer les titres romands. Diminution des coûts salariaux, réduction des investissements dans internet. Puis l'annonce de hier, qui tombe sur le cours en bourse de PubliGroupe, déjà descendu aux enfers: Edipresse lâchant Publigroupe en temps que régie externe pour mieux travailler ses marges en interne.

      La motivation était donc double puisqu'il s'agissait également de donner une meilleure perspective financière lors de la vente de Edipresse Suisse à Tamedia, annoncée ce matin à 08:00 à la radio.


      Le Matin Bleu et 20 minutes sont donc condamnés à fusionner, dès que possible, selon le communiqué de presse.


      Le nouveau mot d'ordre de Tiber Adler est donc: synergie fédérale, à l'image de la SSR...sauf que la direction sera localisée à Zürich. 


      Tamedia devient l'actionnaire majoritaire d'Edipresse Suisse

      24 heures 

      fusion | Edipresse et Tamedia ont décidé de regrouper leurs activités. Le groupe zurichois devient actionnaire à 49,9% des activités suisses d'Edipresse, ...


      Edipresse et Tamedia vont regrouper leurs activités. Les deux ...

      TSR.ch 

      Edipresse et Tamedia ont décidé de regrouper leurs activités, ont indiqué les deux sociétés mardi dans un communiqué commun. Le groupe zurichois devient ...


      20 minutes et Le Matin bleu vont fusionner

      Tribune de Genève ‎

      PRESSE SUISSE | La fusion prochaine des gratuits Matin Bleu et 20 Minutes sera une des premières conséquences visibles de l'acquisition complète, ...


    • Blogueurs sous influence

      nouvo@tsr.ch 1 year ago
      Les annonceurs paient grassement pour qu'on parle d'eux dans les blogs. Vendue, la blogosphère?
    • Le web selon Howard Dean= communautés et décentralisation

      benoit.raphael@gmail.com (Benoit Raphael) 1 year ago
      Quelques éléments de réflexion après une rencontre avec Howard Dean lors d'un "tech-brunch" organisé par la Netscouade et Terranova ce midi à Paris.Howard Dean, c'est l'ancien candidat US à la primaire présidentielle face à John Kerry ...


    • RADOSTAR is alive and kicking…

      Radostar.com, offers young creative talent from around the world the ability to gain exposure and recognition by publishing and sharing their work, not only with their peers but also to potential employers. The social ...

    • Billet en anglais publié par Fabienne Flessel · Traduit par Claire Ulrich ·
    • Conférence Rezonance

      actu 1 year ago
      Rezonance et la Junior Entreprise organise le : 31 mars 2009 dès 18h Du bon usage du marketing en temps de crise avec la participation d’Alain Pezzoni, sales manager Alps & Balkans, Pierre Van Beneden, CEO RSD, Arnaud Grobet, fondateur Label ...
    • J’expliquais il y a quelques mois que l’anonymat dans des espaces participatifs avait de très mauvaises conséquences, celles de se permettre tout sans craindre aucune sanction pas seulement judiciaire mais surtout sociale. Les commentateurs d’Agoravox semblent majoritairement (...)
    • Les unités de la Télévision suisse romande (TSR) et de la Radio suisse romande (RSR) seront regroupées. Cette convergence a pour but de réduire les frais.
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