Raphael Briner March 26, 2009
I will be in Paris in December for Le Web, watching as the whole industry gathers in Europe thanks to the efforts of Loic Lemeur and his wife Geraldine. The speakers panel is beyond impressive (Marissa Mayer of Google, CEO of Myspace, founder of Meetic, Scoble, Arrington, etc etc) and features some non-web speakers like Paulo Coelho or my good friend (and amazing presenter) Itay Talgam.
The organizers have given me for the Lift community the only 30% discount code they have created (thanks Géraldine :)! Feel free to use it if you plan to attend the conference next month! Use LIFTLEWEB08 on amiando.com/leweb08!
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Raphael Briner November 10, 2008
Nicolas Sierro October 31, 2008
Social Network, Social Games, Social Software, Social Computing… j’ai comme l’impression que “social” est devenu le nouveau buzzword à la mode ! Plus sérieusement, les médias sociaux ont modifiés profondément et durablement le paysage de l’internet, et il n’y aura pas de retour en arrière. J’irais même plus loin en écrivant que nous assistons plutôt à une fuite en avant vers du “tout social”.
Illustration avec la presse en ligne : Quasiment tous les portails d’actualité ( Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Express, 20 Minutes…) proposent un système de commentaires / notation. Si cette première étape de “socialisation” d’un site d’information est maintenant généralisée, il va falloir aller plus loin pour fidéliser les internautes.
C’est ce qu’a fait le New York Times en laçant son propre réseau social : TimesPeople. Bon… inutile de s’enflammer, il ne s’agit pas tant d’un réseau social que d’une extension sociale de leur portail qui repose principalement sur les… commentaires et notations.

Le réseau social du NY Times
Le site propose maintenant une toolbar (”socialbar” ?) en haut de page qui invite les internautes à s’identifer :
La nouvelle toolbar du NY Times
Une fois identifiés, les membres peuvent noter, commenter et partager des articles et bonnes adresses. Tout ceci est aggréger au sein de leur profil (”public activities“). On retrouve également la possibilité d’importer des contacts et de trouver des membres avec un profil et/ou des centres d’intérêts similaires.
Une initiative intéressante mais qui laisse tout de même sur leur faim les observateurs avertis qui trouveraient plus d’intérêt à déployer un réseau social sur plusieurs sites d’actus / titres (cf. New York Times Launches TimesPeople Social Networking Site). C’est d’ailleurs la stratégie adoptée par MTV Networks avec Flux, qu’ils définissent comme une cross-site social media platform (cf. MTV Networks Acquires Social Project to Accelerate Reach of Flux).

Tout les sites associés au réseau Flux de MTV
Autre hypothèse : s’adosser à un réseaux social existant (cf. Social Network at New York Times – Good Execution of a Strange Idea), chose qu’ils avaient pourtant déjà faite très récemment (cf. New York Times, LinkedIn Enter Content Partnership). En y réfléchissant on se dit qu’effectivement vu le lectorat du NY Times ils auraient mieux fait de monter un partenariat avec LinkedIn qui se positionne très clairement sur le haut du panier. D’ailleurs ils viennent de lancer un programme un ciblage comportemental étendu pour lequel le NY Times est un partenaire idéal : LinkedIn To Launch Its Own Ad Network.
Mais revenons à nos moutons : pourquoi vouloir sociabiliser un site d’information ? Visiblement pour améliorer la fidélisation (ils parlent de content engagement). Cette démarche est la bonne mais mériterait un dispositif un peu plus poussé à l’image de ce qu’à fait FastCompany avec son Business Conversation.

Un page profil du réseau 'Business Conversation' de FastCompany.com
Le principe est le même : une communauté de lecteurs mais avec des leviers sociaux plus puissants comme des blogs, des groupes ou un système de profils et de matching plus complet. Mais la question se pose à nouveau : pourquoi développer un réseau social propre à FastCompany alors que le lectorat est très proche de l’audience de LinkedIn ?
Peut-être existe-t-il un solution intermédiaire qui consisterait à mettre en oeuvre une couche sociale compatible avec les réseaux sociaux. C’est un peu à ça que sert DataPortability et visiblement ils sont passés à côté de cette opportunité.
Toujours est-il que ce modèle de communauté d’intérêt centrée autour d’une forte activité éditoriale en inspire plus d’un comme en témoignent la montée en puissance de plateformes de publication “sociale” comme PublicSquare ou HyperWeek (cf. Raphael Briner launches Hyperweek. It’s Facebook + Wordpress).
Alors… l’avenir de la presse en ligne est-il dans le social ? Éric ?
Social Network, Social Games, Social Software, Social Computing… j’ai comme l’impression que “social” est devenu le nouveau buzzword à la mode ! Plus sérieusement, les médias sociaux ont modifiés profondément et durablement le paysage de l’internet, et il n’y aura pas de retour en arrière. J’irais même plus loin en écrivant que nous assistons plutôt à une fuite en avant vers du “tout social”.
Illustration avec la presse en ligne : Quasiment tous les portails d’actualité ( Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Express, 20 Minutes…) proposent un système de commentaires / notation. Si cette première étape de “socialisation” d’un site d’information est maintenant généralisée, il va falloir aller plus loin pour fidéliser les internautes.
C’est ce qu’a fait le New York Times en laçant son propre réseau social : TimesPeople. Bon… inutile de s’enflammer, il ne s’agit pas tant d’un réseau social que d’une extension sociale de leur portail qui repose principalement sur les… commentaires et notations.

Le réseau social du NY Times
Le site propose maintenant une toolbar (”socialbar” ?) en haut de page qui invite les internautes à s’identifer :
La nouvelle toolbar du NY Times
Une fois identifiés, les membres peuvent noter, commenter et partager des articles et bonnes adresses. Tout ceci est aggréger au sein de leur profil (”public activities“). On retrouve également la possibilité d’importer des contacts et de trouver des membres avec un profil et/ou des centres d’intérêts similaires.
Une initiative intéressante mais qui laisse tout de même sur leur faim les observateurs avertis qui trouveraient plus d’intérêt à déployer un réseau social sur plusieurs sites d’actus / titres (cf. New York Times Launches TimesPeople Social Networking Site). C’est d’ailleurs la stratégie adoptée par MTV Networks avec Flux, qu’ils définissent comme une cross-site social media platform (cf. MTV Networks Acquires Social Project to Accelerate Reach of Flux).

Tout les sites associés au réseau Flux de MTV
Autre hypothèse : s’adosser à un réseaux social existant (cf. Social Network at New York Times – Good Execution of a Strange Idea), chose qu’ils avaient pourtant déjà faite très récemment (cf. New York Times, LinkedIn Enter Content Partnership). En y réfléchissant on se dit qu’effectivement vu le lectorat du NY Times ils auraient mieux fait de monter un partenariat avec LinkedIn qui se positionne très clairement sur le haut du panier. D’ailleurs ils viennent de lancer un programme un ciblage comportemental étendu pour lequel le NY Times est un partenaire idéal : LinkedIn To Launch Its Own Ad Network.
Mais revenons à nos moutons : pourquoi vouloir sociabiliser un site d’information ? Visiblement pour améliorer la fidélisation (ils parlent de content engagement). Cette démarche est la bonne mais mériterait un dispositif un peu plus poussé à l’image de ce qu’à fait FastCompany avec son Business Conversation.

Un page profil du réseau 'Business Conversation' de FastCompany.com
Le principe est le même : une communauté de lecteurs mais avec des leviers sociaux plus puissants comme des blogs, des groupes ou un système de profils et de matching plus complet. Mais la question se pose à nouveau : pourquoi développer un réseau social propre à FastCompany alors que le lectorat est très proche de l’audience de LinkedIn ?
Peut-être existe-t-il un solution intermédiaire qui consisterait à mettre en oeuvre une couche sociale compatible avec les réseaux sociaux. C’est un peu à ça que sert DataPortability et visiblement ils sont passés à côté de cette opportunité.
Toujours est-il que ce modèle de communauté d’intérêt centrée autour d’une forte activité éditoriale en inspire plus d’un comme en témoignent la montée en puissance de plateformes de publication “sociale” comme PublicSquare ou HyperWeek (cf. Raphael Briner launches Hyperweek. It’s Facebook + Wordpress).
Alors… l’avenir de la presse en ligne est-il dans le social ? Éric ?
Social Network, Social Games, Social Software, Social Computing… j’ai comme l’impression que “social” est devenu le nouveau buzzword à la mode ! Plus sérieusement, les médias sociaux ont modifiés profondément et durablement le paysage de l’internet, et il n’y aura pas de retour en arrière. J’irais même plus loin en écrivant que nous assistons plutôt à une fuite en avant vers du “tout social”.
Illustration avec la presse en ligne : Quasiment tous les portails d’actualité ( Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Express, 20 Minutes…) proposent un système de commentaires / notation. Si cette première étape de “socialisation” d’un site d’information est maintenant généralisée, il va falloir aller plus loin pour fidéliser les internautes.
C’est ce qu’a fait le New York Times en laçant son propre réseau social : TimesPeople. Bon… inutile de s’enflammer, il ne s’agit pas tant d’un réseau social que d’une extension sociale de leur portail qui repose principalement sur les… commentaires et notations.

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Une fois identifiés, les membres peuvent noter, commenter et partager des articles et bonnes adresses. Tout ceci est aggréger au sein de leur profil (”public activities“). On retrouve également la possibilité d’importer des contacts et de trouver des membres avec un profil et/ou des centres d’intérêts similaires.
Une initiative intéressante mais qui laisse tout de même sur leur faim les observateurs avertis qui trouveraient plus d’intérêt à déployer un réseau social sur plusieurs sites d’actus / titres (cf. New York Times Launches TimesPeople Social Networking Site). C’est d’ailleurs la stratégie adoptée par MTV Networks avec Flux, qu’ils définissent comme une cross-site social media platform (cf. MTV Networks Acquires Social Project to Accelerate Reach of Flux).

Tout les sites associés au réseau Flux de MTV
Autre hypothèse : s’adosser à un réseaux social existant (cf. Social Network at New York Times – Good Execution of a Strange Idea), chose qu’ils avaient pourtant déjà faite très récemment (cf. New York Times, LinkedIn Enter Content Partnership). En y réfléchissant on se dit qu’effectivement vu le lectorat du NY Times ils auraient mieux fait de monter un partenariat avec LinkedIn qui se positionne très clairement sur le haut du panier. D’ailleurs ils viennent de lancer un programme un ciblage comportemental étendu pour lequel le NY Times est un partenaire idéal : LinkedIn To Launch Its Own Ad Network.
Mais revenons à nos moutons : pourquoi vouloir sociabiliser un site d’information ? Visiblement pour améliorer la fidélisation (ils parlent de content engagement). Cette démarche est la bonne mais mériterait un dispositif un peu plus poussé à l’image de ce qu’à fait FastCompany avec son Business Conversation.

Un page profil du réseau 'Business Conversation' de FastCompany.com
Le principe est le même : une communauté de lecteurs mais avec des leviers sociaux plus puissants comme des blogs, des groupes ou un système de profils et de matching plus complet. Mais la question se pose à nouveau : pourquoi développer un réseau social propre à FastCompany alors que le lectorat est très proche de l’audience de LinkedIn ?
Peut-être existe-t-il un solution intermédiaire qui consisterait à mettre en oeuvre une couche sociale compatible avec les réseaux sociaux. C’est un peu à ça que sert DataPortability et visiblement ils sont passés à côté de cette opportunité.
Toujours est-il que ce modèle de communauté d’intérêt centrée autour d’une forte activité éditoriale en inspire plus d’un comme en témoignent la montée en puissance de plateformes de publication “sociale” comme PublicSquare ou HyperWeek (cf. Raphael Briner launches Hyperweek. It’s Facebook + Wordpress).
Alors… l’avenir de la presse en ligne est-il dans le social ? Éric ?
Social Network, Social Games, Social Software, Social Computing… j’ai comme l’impression que “social” est devenu le nouveau buzzword à la mode ! Plus sérieusement, les médias sociaux ont modifiés profondément et durablement le paysage de l’internet, et il n’y aura pas de retour en arrière. J’irais même plus loin en écrivant que nous assistons plutôt à une fuite en avant vers du “tout social”.
Illustration avec la presse en ligne : Quasiment tous les portails d’actualité ( Le Monde, Libération, Le Figaro, L’Express, 20 Minutes…) proposent un système de commentaires / notation. Si cette première étape de “socialisation” d’un site d’information est maintenant généralisée, il va falloir aller plus loin pour fidéliser les internautes.
C’est ce qu’a fait le New York Times en laçant son propre réseau social : TimesPeople. Bon… inutile de s’enflammer, il ne s’agit pas tant d’un réseau social que d’une extension sociale de leur portail qui repose principalement sur les… commentaires et notations.

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Une initiative intéressante mais qui laisse tout de même sur leur faim les observateurs avertis qui trouveraient plus d’intérêt à déployer un réseau social sur plusieurs sites d’actus / titres (cf. New York Times Launches TimesPeople Social Networking Site). C’est d’ailleurs la stratégie adoptée par MTV Networks avec Flux, qu’ils définissent comme une cross-site social media platform (cf. MTV Networks Acquires Social Project to Accelerate Reach of Flux).

Tout les sites associés au réseau Flux de MTV
Autre hypothèse : s’adosser à un réseaux social existant (cf. Social Network at New York Times – Good Execution of a Strange Idea), chose qu’ils avaient pourtant déjà faite très récemment (cf. New York Times, LinkedIn Enter Content Partnership). En y réfléchissant on se dit qu’effectivement vu le lectorat du NY Times ils auraient mieux fait de monter un partenariat avec LinkedIn qui se positionne très clairement sur le haut du panier. D’ailleurs ils viennent de lancer un programme un ciblage comportemental étendu pour lequel le NY Times est un partenaire idéal : LinkedIn To Launch Its Own Ad Network.
Mais revenons à nos moutons : pourquoi vouloir sociabiliser un site d’information ? Visiblement pour améliorer la fidélisation (ils parlent de content engagement). Cette démarche est la bonne mais mériterait un dispositif un peu plus poussé à l’image de ce qu’à fait FastCompany avec son Business Conversation.

Un page profil du réseau 'Business Conversation' de FastCompany.com
Le principe est le même : une communauté de lecteurs mais avec des leviers sociaux plus puissants comme des blogs, des groupes ou un système de profils et de matching plus complet. Mais la question se pose à nouveau : pourquoi développer un réseau social propre à FastCompany alors que le lectorat est très proche de l’audience de LinkedIn ?
Peut-être existe-t-il un solution intermédiaire qui consisterait à mettre en oeuvre une couche sociale compatible avec les réseaux sociaux. C’est un peu à ça que sert DataPortability et visiblement ils sont passés à côté de cette opportunité.
Toujours est-il que ce modèle de communauté d’intérêt centrée autour d’une forte activité éditoriale en inspire plus d’un comme en témoignent la montée en puissance de plateformes de publication “sociale” comme PublicSquare ou HyperWeek (cf. Raphael Briner launches Hyperweek. It’s Facebook + Wordpress).
Alors… l’avenir de la presse en ligne est-il dans le social ? Éric ?
Raphael Briner September 25, 2008
Raphael Briner September 25, 2008
Ce qui devait être une simple visite touristique auprès d’un Suisse travaillant chez Apple au Campus de Cupertino, s’est transformé en démonstration technologique sur les avancées richmedia pour le navigateur Safari. Petit tour d’horizon avant de nous concentrer sur l’apport de ces nouveautés.
Un NDA controversé
Heureusement, ces avancées ne sont pas couvertes par le fameux et tant controversé NDA (Non Disclosure Agreement) car elles sont réalisées sur un support ouvert avec une documentation publique. Rappelons que dans le cadre de la conférence développeurs WWDC 2008, des programmes iPhone Developer Standard ou Enterprise et lors de la demande d'une clé pour développer avec le SDK de l’iPhone, Apple exige de tout développeur d’applications natives de garder toute information sous silence et cela jusqu’à nouvel avis puisqu’aucune date limite n’a été fixée. La communauté de développeurs commence à râler sec car elle aimerait bien commencer à faire du partage de connaissance et surtout du partage de code. En revanche, dans le cas d’un développement sous Safari, les échanges peuvent être publics, ce qui est déjà ça à prendre. Cette situation ne devrait pas durer. Des experts tablent sur la rentrée pour voir Apple mettre un terme au NDA. Nokia profite d’ailleurs de cette situation – unique – en communiquant sur son environnement Open Source.
Plus de 60 millions de téléchargements d’applications
Le nombre de téléchargements sur l’iPhone Application Store a dépassé toutes les attentes et – c’est peu dire –, même la couverture presse. On a recensé plus de 60 millions de téléchargements d’applications depuis l’ouverture de cette boutique, soit depuis le 12 juillet 2008, date-clé que des milliers de développeurs et entrepreneurs devraient avoir en tête tellement l’impatience et les enjeux étaient forts. Jamais un lancement technologique n’aura été accompagné de tant de support médiatique et de réactivité du secteur du logiciel. Pour quelles raisons? Le souvenir du succès de l’iPod, qui fut longtemps controversé jusqu’à ce qu’Apple puisse prouver qu’il était capable de garder jusqu’à ce jour 70% de part de marché dans le secteur des MP3, y est pour beaucoup. Quand on sait que l’iPhone a généré plus de 100 millions d’articles presse et que des magazines comme Wired l’ont décrit comme une «arme de chamboulement massif» (Massive Weapon of Disruption), il est difficile, en temps que société informatique, de ne pas être tenté de se pencher sur la plate-forme d’Apple, qui est sans nul doute l’environnement de développement d’application mobile le plus puissant et le mieux élaboré. C’est même stratégique de le faire.
La plate-forme est un héritage direct de l’OSX et s’accompagne d’une guideline et de composants d’interface extrêmement poussés. Apple a mis la barre si haut que ses développeurs ont d’ores et déjà posé les nouveaux standards de navigation intelligente sur tout écran de taille moyenne. Cette plate-forme est le fruit du travail d’une petite équipe jouissant d’une liberté totale d’action, disposant de l’espace nécessaire pour y introduire le maximum d’innovations et affichant un mépris certain des facilités. Le tout conçu pour créer la plus efficace expérience utilisateur.
Renouveau du web?
Ces changements d’interface logicielle ont une influence directe sur l’interface web. En effet, le développement d’une application iPhone native, telle celle des CFF ou celle de Swissquote (voir illustration), ne se justifie pas pour tout type de services applicatifs en ligne. Par ailleurs, la création d’une telle application s’avère plus longue et compliquée qu’un développement web standard.
Lorsqu’il s’agit de consulter des informations d’actualités ou de découvrir les produits d’une société, le navigateur Safari reste l’environnement de choix le mieux adapté. Les éditeurs de sites, dans un souci de profiter des améliorations d’interactivité qu’amène ce dernier, commencent à faire l’effort de créer une version de leurs pages au look Apple. Donc taille de fenêtre optimisée, grands boutons, mouvements des pages, choix typographique… On se croirait sur une application et pourtant ce n’est qu’une simple page internet. Swisscom et le site de vidéo DailyMotion ont usé finement de ces artifices. Pour la production des mouvements, la tâche est plus ardue. Les éditeurs renoncent à faire appel à des javascripts gourmands en mémoire qui auraient pour effet de ralentir l’affichage de la page internet, la mémoire cache de l’iPhone étant quand même limitée. Certains blogs célèbres contenant trop de commentaires, comme celui de Techcrunch, par exemple, font planter Safari.
Développer son propre environnement
Beaucoup de voix se sont élevées pour reprocher l’absence d’Adobe Flash player (ou de Flex!) sur l’iPhone. De très nombreux sites de marques utilisent, en effet, à 100% ce format dorénavant indexé par Google, et qui permet un développement riche inégalé à ce jour, malgré l’arrivée de Silverlight, produit par Microsoft. Steve Jobs a répondu à maintes reprises que Flash est trop lent sur l’iPhone et qu’il n’y sera donc pas pour l’instant.
Du point de vue de l’homogénéité sur le support, ce refus est compréhensible, même si l’on devine qu’il est surtout motivé par la volonté d’imposer le SDK et l’application store, une des importantes sources de recettes d’Apple. De toute façon, Adobe a encore du travail à faire car les différents composants actuels d’interface Flash ou Flex ne comprennent aucune gestion de contrôle avec deux doigts et tout porte à croire que ses développeurs se concentrent actuellement sur le portage de leurs produits phare comme Photoshop ou Illustrator sur l’iPhone! Ce qui n’excuse en rien le comportement dictatorial de la pomme sur son territoire.
Pour satisfaire rapidement la demande d’éditeurs avides de l’efficacité promise, Apple a rapidement déployé Webkit, via le support de Safari. L’introduction de cette petite liste de spécifications n’a pas fait grand tapage malgré les apports notables qu’elle amène. Premier point positif, Apple s’est résolue à collaborer avec le consortium internet W3C. C’est une bonne nouvelle pour l’industrie internet qui a déjà perdu énormément de temps et de ressources pour supporter Internet Explorer que Microsoft n’a jamais voulu rendre conforme à ces spécifications.
Quoi de neuf finalement, côté web? Du Z!
La navigation sur internet via Safari est un succès à la hauteur des attentes des opérateurs… Mais surtout de celles des consommateurs. Une des nouveautés majeures qu’apporte Apple au niveau des feuilles de styles, c’est la possibilité de transformer des couches de contenu pour qu’elles génèrent un effet 3D (fausse 3D) pouvant s’appliquer sur le texte comme sur l’image. On peut ainsi produire un système «Cover Flow» similaire à l’iPhone ou l’iTouch, sans passer ni par Flash, ni par le SDK, ni par javascript, mais en le paramétrant simplement via les feuilles de style CSS.
Logiquement, le reste devait suivre, à savoir :
• les transitions entre les objets, essentielles pour améliorer les effets de pages «glissantes» de bas en haut et de gauche à droite;
• le support d’animations, directement héritées du système;
• l’échelle de temps (timeline) permettant de contrôler les éléments disposés par CSS via les spécifications transitions/animations sans passer par du javascript;
• la désactivation du zoom avec blocage de la taille de l’affichage de façon à permettre les glisser-déposer et un format absolu (le site de Swisscom est un bon exemple);
• un superbe rendu graphique; la démonstration d’un mouvement d’une centaine d’images passant en arrière plan d’un texte en semi-transparence est tout simplement époustouflante. Mise à l’épreuve réussie.
Une nouvelle étape dans l’internet mobile a donc clairement été franchie, laissant encore place à de nouvelles surprises. Les agences internet ont ainsi la possibilité de développer des sites internet riches dédiés à l’iPhone sans passer par une application native, choix qui reste incontournable si l’on souhaite offrir un contenu accessible off-line, des vidéos avec un player personnalisé ou de riches données géolocalisées.
Lancement final en cette belle journée qui n’est pas la fin du monde, sur Genève, au centre ville essentiellement.
Ayant obtenu l’autorisation de Thierry Feuz pour utiliser une de ses fabuleuses peintures lundi, il restait à préparer mardi la nouvelle homepage ainsi que quelques corrections linguistiques, effectuées via la très utile application Rosetta de mon collègue Marco. Evidemment, il a fallu qu’on s’amuse à implémenter une connexion avec Twitter et ceci en l’espace de quelques heures. Samuel, brillant et patient développeur, s’est amusé avec l’API pour intégrer discrètement la possibilité de “twitter” directement depuis HyperWeek tout comme suivre l’activité sur la plus extraordinaire plateforme de microblogging. Donc ce matin, quelques directives et re-correction de la page décrivant les fonctionnalités de HyperWeek (si vous voyez des grosses erreurs en anglais, dites-moi vite !). Puis meeting chez un des prestigieux VC de la place qui se demande pour quelle raison je n’ai pas participé à la deuxième édition de Seedcamp. Ce sur quoi je réponds: il fallait lancer HyperWeek maintenant - la rentrée - et que j’avais opté pour garder 100% d’énergie pour effectuer les derniers changements importants. Le timing est une notion si spéciale dans le monde de l’entrepreneurship. Le temps devient élastique et … cassant. Tout est dans l’art de savoir le manipuler en effectuant les bons choix, ce qui n’a pas forcément été le cas entre avril et juin, mais c’est une autre histoire. Ceci dit, je regrette après coup de ne pas avoir inscrit HyperWeek car cette plateforme de mise en relation et de fasttracking semble excellente.
Suite au meeting qui a bien duré une heure trente et généré un deuxième entretien pour dans un mois, j’ai foncé au grütli pour y trouver Samuel en train de manger avec Pascal du label Super8, par hasard. Donc derniers correctifs sur la terrasse au soleil, avec les excellents commentaires de Pascal, parfait pour dé-concentrer. Et voilà qu’arrive ma femme, avec mes enfants, et le chien. Je rebriefe une dernière fois Samuel, prends cette jeunesse, fonce à la gare pour essayer de voir Olivier de Fairtilizer, qui part je ne sais où, et que je ne trouve point, mon iPhone ayant rendu l’âme entre temps, pour revenir à la Plaine, faire un peu de puces, achetant deux-trois gadgets pour occuper les enfants, retour à la maison pour y déposer le chien, suivre les corrections, faire 6 mails de remarques, - pauvre Sam - et là, je ne sais pas ce qui me prend. Je twitte que c’est ouvert alors que je dois aller voir un spectacle de la Bâtie, avec cette chère famille. Donc départ en retard pour retrouver ma femme, puis traversée de Genève assez pénible, les nerfs à vif, pour finalement arriver à la salle. Et là, évidemment dilemne. Dois-je repartir dare-dare pour assurer ce lancement ou simplement me détendre ? J’ai pris l’option deux, car je sais que cette nuit risque d’être longue.
Voilà, je vous invite à découvrir -et vous enregistrer sur- HyperWeek, réalisé de manière compulsive et très réfléchie en même temps.
Lancement final en cette belle journée qui n’est pas la fin du monde, sur Genève, au centre ville essentiellement.
Ayant obtenu l’autorisation de Thierry Feuz pour utiliser une de ses fabuleuses peintures lundi, il restait à préparer mardi la nouvelle homepage ainsi que quelques corrections linguistiques, effectuées via la très utile application Rosetta de mon collègue Marco. Evidemment, il a fallu qu’on s’amuse à implémenter une connexion avec Twitter et ceci en l’espace de quelques heures. Samuel, brillant et patient développeur, s’est amusé avec l’API pour intégrer discrètement la possibilité de “twitter” directement depuis HyperWeek tout comme suivre l’activité sur la plus extraordinaire plateforme de microblogging. Donc ce matin, quelques directives et re-correction de la page décrivant les fonctionnalités de HyperWeek (si vous voyez des grosses erreurs en anglais, dites-moi vite !). Puis meeting chez un des prestigieux VC de la place qui se demande pour quelle raison je n’ai pas participé à la deuxième édition de Seedcamp. Ce sur quoi je réponds: il fallait lancer HyperWeek maintenant - la rentrée - et que j’avais opté pour garder 100% d’énergie pour effectuer les derniers changements importants. Le timing est une notion si spéciale dans le monde de l’entrepreneurship. Le temps devient élastique et … cassant. Tout est dans l’art de savoir le manipuler en effectuant les bons choix, ce qui n’a pas forcément été le cas entre avril et juin, mais c’est une autre histoire. Ceci dit, je regrette après coup de ne pas avoir inscrit HyperWeek car cette plateforme de mise en relation et de fasttracking semble excellente.
Suite au meeting qui a bien duré une heure trente et généré un deuxième entretien pour dans un mois, j’ai foncé au grütli pour y trouver Samuel en train de manger avec Pascal du label Super8, par hasard. Donc derniers correctifs sur la terrasse au soleil, avec les excellents commentaires de Pascal, parfait pour dé-concentrer. Et voilà qu’arrive ma femme, avec mes enfants, et le chien. Je rebriefe une dernière fois Samuel, prends cette jeunesse, fonce à la gare pour essayer de voir Olivier de Fairtilizer, qui part je ne sais où, et que je ne trouve point, mon iPhone ayant rendu l’âme entre temps, pour revenir à la Plaine, faire un peu de puces, achetant deux-trois gadgets pour occuper les enfants, retour à la maison pour y déposer le chien, suivre les corrections, faire 6 mails de remarques, - pauvre Sam - et là, je ne sais pas ce qui me prend. Je twitte que c’est ouvert alors que je dois aller voir un spectacle de la Bâtie, avec cette chère famille. Donc départ en retard pour retrouver ma femme, puis traversée de Genève assez pénible, les nerfs à vif, pour finalement arriver à la salle. Et là, évidemment dilemne. Dois-je repartir dare-dare pour assurer ce lancement ou simplement me détendre ? J’ai pris l’option deux, car je sais que cette nuit risque d’être longue.
Voilà, je vous invite à découvrir -et vous enregistrer sur- HyperWeek, réalisé de manière compulsive et très réfléchie en même temps.
I visited Ewha university and they have some “U-Classrooms”, with “U” standing for Ubiquitous. Seems “U” is the new “i” (iPhone, iGoogle), which in its time was the new “e” (eBusiness, eLearning).

I visited Ewha university and they have some “U-Classrooms”, with “U” standing for Ubiquitous. Seems “U” is the new “i” (iPhone, iGoogle), which in its time was the new “e” (eBusiness, eLearning).

Raphael Briner September 10, 2008

Premier jour de repos depuis 10 jours. Entre Redwood, la Honda, Half Moon Bay, Pacifica, Sausalito, Stinson Beach, Olema, Lucas Greek, San Rafael, Okland, Downtown SF, South SF.
J’avais passé trois semaines à l’âge de quatorze ans dans la région et un de mes plus grands regrets avait été de ne pas pouvoir profiter de la constellation de skateparks. 18 ans plus tard, cette frustration est évaporée. Premier contact avec des piscines déformées au béton lisse : Redwood Phil Shao Memorial. Le soleil tape et les tricks prennent du temps à revenir. Tout est mental. Confiance en soi. Après 20 minutes, c’est déjà l’épuisement et l’envie d’arrêter. Un jeune black de 11 ans passe des transitions à un mètre de hauteur au dessus de la ligne. Je le prends en photo avec son accord. C’est la première fois qu’il se voit en arrêt instantané. Le sourire est éclatant. Il trouvera les photos sur Flickr, d’ici quelques jours.

Départ pour la Honda, en passant dans le quartier de Woodside, virages
serrés, maisons dignes de St-Tropez, musique et fenêtres ouvertes, détours volontaires, un grand moment. Le paysage change très vite, la forêt prend de la hauteur et les arbres de la largeur. Les odeurs me rappellent les pinèdes de la Corse, à l’heure de la pétanque, après le repas. Arrivée sur Half Moon Bay, le soleil tape par miracle, les nuages encerclant les corniches avoisinantes. Accès sauvage par le long d’une petite rivière cachée sous le grand pont. Deux surfers, trois campeuses, un couple. Baignade en douceur. Des aigles bien américains survolent les cyprès agrippés à la pente. Redépart pour Pacifica, où se trouve un skatepark de taille identique, mais aux courbes radicalement différentes. Je rentre dans le jeu et passe finalement plus d’une heure trente, retrouvant une à une des bonnes vieilles habitudes old-school. Je me filme en skatant, ce qui surprend un local. Soudain, il sort du skatepark, tout comme la moitié des jeunes, le regard sévère. La police est entrée dans le parking adjacent.

Je continue le roadtour et monte très au nord, faisant vrombir le moteur et testant la gomme japonaise. Il est déjà tard et le soleil tombe. Je m’arrête pour contempler des ranchs, leurs collines et chevaux. Ça me rappelle la Suisse entre Neuchâtel et Morat par exemple. Les habitats peuvent changer très vite. Retour vers SF en passant par le côté obscure: Okland. D’ailleurs à part les ponts, j’y vois rien. Donc arrivée à Downtown pour y boire un vin français moyen (La Vieille Ferme) puis terminer la soirée comme je l’aime: un bon ciné (The Dark Knight, résolument agressif) où l’on peut capter une ville sous un angle moins touristique, plus vrai. D’ailleurs, en rentrant chercher le véhicule, je trouve un sans-abri en train d’houspiller deux jeunes garçons la ceinture détachée, en train de rire. C’est typiquement SF, il paraît.
Premier jour de repos depuis 10 jours. Entre Redwood, la Honda, Half Moon Bay, Pacifica, Sausalito, Stinson Beach, Olema, Lucas Greek, San Rafael, Okland, Downtown SF, South SF.
J’avais passé trois semaines à l’âge de quatorze ans dans la région et un de mes plus grands regrets avait été de ne pas pouvoir profiter de la constellation de skateparks. 18 ans plus tard, cette frustration est évaporée. Premier contact avec des piscines déformées au béton lisse : Redwood Phil Shao Memorial. Le soleil tape et les tricks prennent du temps à revenir. Tout est mental. Confiance en soi. Après 20 minutes, c’est déjà l’épuisement et l’envie d’arrêter. Un jeune black de 11 ans passe des transitions à un mètre de hauteur au dessus de la ligne. Je le prends en photo avec son accord. C’est la première fois qu’il se voit en arrêt instantané. Le sourire est éclatant. Il trouvera les photos sur Flickr, d’ici quelques jours.

Départ pour la Honda, en passant dans le quartier de Woodside, virages
serrés, maisons dignes de St-Tropez, musique et fenêtres ouvertes, détours volontaires, un grand moment. Le paysage change très vite, la forêt prend de la hauteur et les arbres de la largeur. Les odeurs me rappellent les pinèdes de la Corse, à l’heure de la pétanque, après le repas. Arrivée sur Half Moon Bay, le soleil tape par miracle, les nuages encerclant les corniches avoisinantes. Accès sauvage par le long d’une petite rivière cachée sous le grand pont. Deux surfers, trois campeuses, un couple. Baignade en douceur. Des aigles bien américains survolent les cyprès agrippés à la pente. Redépart pour Pacifica, où se trouve un skatepark de taille identique, mais aux courbes radicalement différentes. Je rentre dans le jeu et passe finalement plus d’une heure trente, retrouvant une à une des bonnes vieilles habitudes old-school. Je me filme en skatant, ce qui surprend un local. Soudain, il sort du skatepark, tout comme la moitié des jeunes, le regard sévère. La police est entrée dans le parking adjacent.

Je continue le roadtour et monte très au nord, faisant vrombir le moteur et testant la gomme japonaise. Il est déjà tard et le soleil tombe. Je m’arrête pour contempler des ranchs, leurs collines et chevaux. Ça me rappelle la Suisse entre Neuchâtel et Morat par exemple. Les habitats peuvent changer très vite. Retour vers SF en passant par le côté obscure: Okland. D’ailleurs à part les ponts, j’y vois rien. Donc arrivée à Downtown pour y boire un vin français moyen (La Vieille Ferme) puis terminer la soirée comme je l’aime: un bon ciné (The Dark Knight, résolument agressif) où l’on peut capter une ville sous un angle moins touristique, plus vrai. D’ailleurs, en rentrant chercher le véhicule, je trouve un sans-abri en train d’houspiller deux jeunes garçons la ceinture détachée, en train de rire. C’est typiquement SF, il paraît.
Journée entre Redwood et Cupertino
Ce qui devait être une simple visite amicale auprès d’un suisse travaillant chez Apple s’est transformé en démonstration technologique sur la sortie du jour: les avancées richmedia d’Apple pour son browser Safari. Heureusement cette avancée n’est pas couverte par le fameux NDA* tant controversé, puisqu’il s’agit d’une avancée sur le webkit de Safari avec une documentation publique.
Voici un accès aux spécificationshttp://webkit.org/specs/
Les nouveaux effets visuels pilotés par CSS et non javascript etla gestion du temps avec CSS. Une des plus impressionnantes évolutions que j’ai pu voir est la gestion de la transformation d’un layer (DIV) en fausse 3D (avec support du Z). Donc possibilité de créer des carrousels, des twist 3D, des cubes contenant image et typo. J’y reviendrais dans le cadre d’un article plus approfondi.
Journée entre Redwood et Cupertino
Ce qui devait être une simple visite amicale auprès d’un suisse travaillant chez Apple s’est transformé en démonstration technologique sur la sortie du jour: les avancées richmedia d’Apple pour son browser Safari. Heureusement cette avancée n’est pas couverte par le fameux NDA* tant controversé, puisqu’il s’agit d’une avancée sur le webkit de Safari avec une documentation publique.
Voici un accès aux spécificationshttp://webkit.org/specs/
Les nouveaux effets visuels pilotés par CSS et non javascript etla gestion du temps avec CSS. Une des plus impressionnantes évolutions que j’ai pu voir est la gestion de la transformation d’un layer (DIV) en fausse 3D (avec support du Z). Donc possibilité de créer des carrousels, des twist 3D, des cubes contenant image et typo. J’y reviendrais dans le cadre d’un article plus approfondi.
Une journée ensoleillée sur San Francisco, dans le quartier où travaillent MySpace, Netvibes, Tagged et autres entreprises internet, plus orientées médias.
Prendre la 101 devient une habitude tout comme partir en vadrouille chercher le réseau wifi. A San Francisco, le Wifi est moins présent cependant. Par contre la bière y coule à flot. Le serveur au bar distribue sur le comptoir les tampons comme des cartes. “Euh une eau gazeuse, s’il vous plaît”. Dans cette brasserie, les français, c’est pas trop leurs copains m’avertit Olivier. Un homme reste appuyé à l’angle du comptoir, ne bougeant pas d’un iota pendant deux heures, les yeux cachés derrière des lunettes noires. La chasse aux places de parc est également une suite de surprises. 40$ “flat fee” pour l’un, 10$ pour l’autre pour la demi-journée, 5$ la demi-heure. Les modèles commerciaux sont bien différents selon les entreprises aux alentours. Ce qui ne change pas, c’est la rapidité avec laquelle les amendes tombent. La peur du sabot nous pousse à être assez réactif. La soirée Mashable se rapproche. Il est temps de prendre nos deux voitures japonaises neuves économiques pour aller rechercher une place à l’ombre des gendarmes super-mobiles grâce à leurs fantastiques voiturettes (identiques à celles utilisées par nos cantonniers en Suisse).
La soirée Mashable devient très vite rythmée, mini-pitch par ci, présentation par là, l’Amérique commerciale comme elle sait le faire. C’est noir ou blanc. Faut “dropper” des noms, montrer ton CA espéré d’ici 2 ans, et alors, seulement alors, on peut entendre cette phrase qui avait tant charmé Loic Lemeur en arrivant ici: Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
Le brouhaha à l’étage supérieur prend une dimension inouïe et insupportable, alors qu’à l’étage inférieur, je souffre d’être close-talking. Je parle doucement, même en anglais, alors je me rapproche près. Ce qui enclenche un reculement de mon interlocuteur assez comique…
Un entrepreneur suisse établi à SF depuis peu me confie: “ici, une fois intégré, tu ne vois plus comment développer ton activité ailleurs. C’est un accélérateur inimaginable depuis l’Europe.” Un sentiment partagé par tous les VC. “Si tu veux de l’argent américain, faut t’établir ici. Si les VC ont un doute sur ta capacité à le faire, ils ne vont plus t’écouter” m’explique un autre. Olivier, très à l’aise avec le networking, rigole: “Ici en trois semaines, t’as accès à Bill. C’est dingue.”
Une journée ensoleillée sur San Francisco, dans le quartier où travaillent MySpace, Netvibes, Tagged et autres entreprises internet, plus orientées médias.
Prendre la 101 devient une habitude tout comme partir en vadrouille chercher le réseau wifi. A San Francisco, le Wifi est moins présent cependant. Par contre la bière y coule à flot. Le serveur au bar distribue sur le comptoir les tampons comme des cartes. “Euh une eau gazeuse, s’il vous plaît”. Dans cette brasserie, les français, c’est pas trop leurs copains m’avertit Olivier. Un homme reste appuyé à l’angle du comptoir, ne bougeant pas d’un iota pendant deux heures, les yeux cachés derrière des lunettes noires. La chasse aux places de parc est également une suite de surprises. 40$ “flat fee” pour l’un, 10$ pour l’autre pour la demi-journée, 5$ la demi-heure. Les modèles commerciaux sont bien différents selon les entreprises aux alentours. Ce qui ne change pas, c’est la rapidité avec laquelle les amendes tombent. La peur du sabot nous pousse à être assez réactif. La soirée Mashable se rapproche. Il est temps de prendre nos deux voitures japonaises neuves économiques pour aller rechercher une place à l’ombre des gendarmes super-mobiles grâce à leurs fantastiques voiturettes (identiques à celles utilisées par nos cantonniers en Suisse).
La soirée Mashable devient très vite rythmée, mini-pitch par ci, présentation par là, l’Amérique commerciale comme elle sait le faire. C’est noir ou blanc. Faut “dropper” des noms, montrer ton CA espéré d’ici 2 ans, et alors, seulement alors, on peut entendre cette phrase qui avait tant charmé Loic Lemeur en arrivant ici: Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
Le brouhaha à l’étage supérieur prend une dimension inouïe et insupportable, alors qu’à l’étage inférieur, je souffre d’être close-talking. Je parle doucement, même en anglais, alors je me rapproche près. Ce qui enclenche un reculement de mon interlocuteur assez comique…
Un entrepreneur suisse établi à SF depuis peu me confie: “ici, une fois intégré, tu ne vois plus comment développer ton activité ailleurs. C’est un accélérateur inimaginable depuis l’Europe.” Un sentiment partagé par tous les VC. “Si tu veux de l’argent américain, faut t’établir ici. Si les VC ont un doute sur ta capacité à le faire, ils ne vont plus t’écouter” m’explique un autre. Olivier, très à l’aise avec le networking, rigole: “Ici en trois semaines, t’as accès à Bill. C’est dingue.”
Thinking About Groups, Grosse discussion intéressante (via Yoan) sur le blog du manager d’Union Square, les VC new-yorkais derrière Meetup, qui vaut effectivement vraiment la peine d’être lue pour comprendre les enjeux derrière HyperWeek et une réelle attente pour une solution répondant de manière très simple aux besoins.
Charlie O’Donell explique dans un autre post” Still, Meetup doesn’t offer the ability to post blogs from the group, which nextNY didn’t even want at first. Then we realized what we really wanted wasn’t just a blog, but a way to aggregate the blog posts of our members that were already being posted. Perhaps its better that Meetup didn’t offer that, because offering a full fledged blogging platform when others exists seems like a waste of resources–especially to a bunch of geeks who were bent on using Wordpress anyway. Perhaps that would make more sense for a Grandmothers Meetup group in Des Moines.
We thought we wanted several types of aggregation–to aggregate events, Flickr photos, Twitter messages, links, etc. Then, we realized that the group had gotten so big that some of those things weren’t as relevant. Just because someone is in the group of 1700+, doesn’t necessarily mean I want their del.icio.us links or to see their Tweets. What if they’re a hardcore C++ programmer? That’s not so interesting to me. Well, so maybe we don’t want that much aggregation.”
Il termine sur un doute qui est légitime, car il parle d’une agrégation complète et totale. Ce qui est indigeste et n’est pas l’approche HyperWeek, qui se concentre sur un processus manuel, du “re-post”. Par contre, il est clair que nous nous appuyons sur des plateformes externes et ne souhaitons pas demander aux bloggers d’abandonner leur blog wordpress et que nous allons offrir un outil de publication simple, pour les petits besoins (pas besoin d’être grand-mère).
Concernant la baseline, on avait un premier choix qu’on a passé en deuxième plan: groups go further.
Puis certaines personnes m’ont reproché que le “further” n’était pas très précis.
J’ai passé pas mal de temps avec Olivier de Fairtilizer et il m’a fait remarqué que HyperWeek tournait essentiellement autour du concept de blog: je blog des textes, des images, des conversations et d’autres…
Donc revenir à un baseline simple comme The Social Blog Network(la suggestion d’Olivier, thanks dude !) c’était expliciter que
1. HyperWeek permet à des bloggers de réunir de manière collective et sélective leurs articles et recréer un nouveau blog: le blog social, dénominé “le groupe” pour être mainstream.
2. HyperWeek vient répondre à un isolement réel des blogs qui ne trouvent pas la visibilité nécessaire, malgré technorati, malgré google blogs.
Donc le choix final, c’est en baseline: The Social Blog Network et comme mantra: groups go further
Thinking About Groups, Grosse discussion intéressante (via Yoan) sur le blog du manager d’Union Square, les VC new-yorkais derrière Meetup, qui vaut effectivement vraiment la peine d’être lue pour comprendre les enjeux derrière HyperWeek et une réelle attente pour une solution répondant de manière très simple aux besoins.
Charlie O’Donell explique dans un autre post” Still, Meetup doesn’t offer the ability to post blogs from the group, which nextNY didn’t even want at first. Then we realized what we really wanted wasn’t just a blog, but a way to aggregate the blog posts of our members that were already being posted. Perhaps its better that Meetup didn’t offer that, because offering a full fledged blogging platform when others exists seems like a waste of resources–especially to a bunch of geeks who were bent on using Wordpress anyway. Perhaps that would make more sense for a Grandmothers Meetup group in Des Moines.
We thought we wanted several types of aggregation–to aggregate events, Flickr photos, Twitter messages, links, etc. Then, we realized that the group had gotten so big that some of those things weren’t as relevant. Just because someone is in the group of 1700+, doesn’t necessarily mean I want their del.icio.us links or to see their Tweets. What if they’re a hardcore C++ programmer? That’s not so interesting to me. Well, so maybe we don’t want that much aggregation.”
Il termine sur un doute qui est légitime, car il parle d’une agrégation complète et totale. Ce qui est indigeste et n’est pas l’approche HyperWeek, qui se concentre sur un processus manuel, du “re-post”. Par contre, il est clair que nous nous appuyons sur des plateformes externes et ne souhaitons pas demander aux bloggers d’abandonner leur blog wordpress et que nous allons offrir un outil de publication simple, pour les petits besoins (pas besoin d’être grand-mère).
Concernant la baseline, on avait un premier choix qu’on a passé en deuxième plan: groups go further.
Puis certaines personnes m’ont reproché que le “further” n’était pas très précis.
J’ai passé pas mal de temps avec Olivier de Fairtilizer et il m’a fait remarqué que HyperWeek tournait essentiellement autour du concept de blog: je blog des textes, des images, des conversations et d’autres…
Donc revenir à un baseline simple comme The Social Blog Network(la suggestion d’Olivier, thanks dude !) c’était expliciter que
1. HyperWeek permet à des bloggers de réunir de manière collective et sélective leurs articles et recréer un nouveau blog: le blog social, dénominé “le groupe” pour être mainstream.
2. HyperWeek vient répondre à un isolement réel des blogs qui ne trouvent pas la visibilité nécessaire, malgré technorati, malgré google blogs.
Donc le choix final, c’est en baseline: The Social Blog Network et comme mantra: groups go further