HyperWeek commence à prendre et c’est grâce au prix du Pacte Multimedia que le projet vient de remporter.
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HyperWeek commence à prendre et c’est grâce au prix du Pacte Multimedia que le projet vient de remporter.
Here is a selection of group covers of the day.
Projet conçu au début des années 80, le LHC aura mis finalement peu de temps pour arriver à pareille gigantisme. Plus de 27′000km de cables, sans parler de toute l’ingénierie liée. C’est proprement fascinant. Mais surtout, ayant visité le CERN il y a pas si longtemps, je ne comprends pas pourquoi le LHC ne m’avait pas fait tilté bien avant. J’ai l’impression de ne pas être le seul.
Ci-joint le groupe LHC sur HyperWeek !
Petite mise en bouche de ce qui devrait être disponible la semaine prochaine dans HyperWeek.com, en anglais et français. Ces deux dernières semaines ont générées de nouvelles impulsions pour la plateforme - toujours fermée-, des envies gourmandes de confirmer HyperWeek dans son mantra: Des groupes qui vont plus loin. En effet, celle-ci permet actuellement de
- publier trois formats de contenu dans les groupes: des couvertures, des images et des messages (à la twitter).
- re-poster des articles provenant de vos blogs et abonnements.
les applications actuelles sur le launchpad:

Nous avions pensé durant plusieurs mois que des plateformes comme Wordpress, Blogger étaient incontournables et qu’il fallait de facto qu’un potentiel blogger passe par ces solutions. Or HyperWeek permettant de créer grâce aux groupes un blog collectif alimenté par des applications riches, il devenait central de permettre la publication directe en son sein et donner la possibilité à un des membres du groupe de pouvoir sans autre rédiger un article.
De plus, de nombreuses conversations en face à face m’ont convaincu qu’il y avait moyen de mieux promouvoir l’activité professionnelle et créative de chacun. Combien de personnes j’ai pu rencontrer m’expliquant pourquoi Facebook était devenu un problème plutôt qu’une solution, une machine chronophage plutôt qu’un apport de valeur.
Or c’est justement une des volontés d’HyperWeek: se concentrer sur l’essentiel, le réel, les contenus plutôt que le tissage d’un réseau sans fin, suivre des entités, des activistes ou des tendances plutôt que prétendre augmenter son cercle d’amis.
Nous avons développé donc une application appelée Réalisations, permettant la publication de travaux que vous ou un de vos proches avez réalisé. Par exemple, un site internet, une campagne événementielle, un shoot photo, un concept illustré.
les applications disponibles prochainement:

Vous noterez que l’application Messages a été renommée Microblog.
On vous réserve quelques surprises…
Au passage, Lift Asia a commencé. N’oubliez pas d’y jeter un œil.
Petite mise en bouche de ce qui devrait être disponible la semaine prochaine dans HyperWeek.com, en anglais et français. Ces deux dernières semaines ont générées de nouvelles impulsions pour la plateforme - toujours fermée-, des envies gourmandes de confirmer HyperWeek dans son mantra: Des groupes qui vont plus loin. En effet, celle-ci permet actuellement de
- publier trois formats de contenu dans les groupes: des couvertures, des images et des messages (à la twitter).
- re-poster des articles provenant de vos blogs et abonnements.
les applications actuelles sur le launchpad:

Nous avions pensé durant plusieurs mois que des plateformes comme Wordpress, Blogger étaient incontournables et qu’il fallait de facto qu’un potentiel blogger passe par ces solutions. Or HyperWeek permettant de créer grâce aux groupes un blog collectif alimenté par des applications riches, il devenait central de permettre la publication directe en son sein et donner la possibilité à un des membres du groupe de pouvoir sans autre rédiger un article.
De plus, de nombreuses conversations en face à face m’ont convaincu qu’il y avait moyen de mieux promouvoir l’activité professionnelle et créative de chacun. Combien de personnes j’ai pu rencontrer m’expliquant pourquoi Facebook était devenu un problème plutôt qu’une solution, une machine chronophage plutôt qu’un apport de valeur.
Or c’est justement une des volontés d’HyperWeek: se concentrer sur l’essentiel, le réel, les contenus plutôt que le tissage d’un réseau sans fin, suivre des entités, des activistes ou des tendances plutôt que prétendre augmenter son cercle d’amis.
Nous avons développé donc une application appelée Réalisations, permettant la publication de travaux que vous ou un de vos proches avez réalisé. Par exemple, un site internet, une campagne événementielle, un shoot photo, un concept illustré.
les applications disponibles prochainement:

Vous noterez que l’application Messages a été renommée Microblog.
On vous réserve quelques surprises…
Au passage, Lift Asia a commencé. N’oubliez pas d’y jeter un œil.
Lancement final en cette belle journée qui n’est pas la fin du monde, sur Genève, au centre ville essentiellement.
Ayant obtenu l’autorisation de Thierry Feuz pour utiliser une de ses fabuleuses peintures lundi, il restait à préparer mardi la nouvelle homepage ainsi que quelques corrections linguistiques, effectuées via la très utile application Rosetta de mon collègue Marco. Evidemment, il a fallu qu’on s’amuse à implémenter une connexion avec Twitter et ceci en l’espace de quelques heures. Samuel, brillant et patient développeur, s’est amusé avec l’API pour intégrer discrètement la possibilité de “twitter” directement depuis HyperWeek tout comme suivre l’activité sur la plus extraordinaire plateforme de microblogging. Donc ce matin, quelques directives et re-correction de la page décrivant les fonctionnalités de HyperWeek (si vous voyez des grosses erreurs en anglais, dites-moi vite !). Puis meeting chez un des prestigieux VC de la place qui se demande pour quelle raison je n’ai pas participé à la deuxième édition de Seedcamp. Ce sur quoi je réponds: il fallait lancer HyperWeek maintenant - la rentrée - et que j’avais opté pour garder 100% d’énergie pour effectuer les derniers changements importants. Le timing est une notion si spéciale dans le monde de l’entrepreneurship. Le temps devient élastique et … cassant. Tout est dans l’art de savoir le manipuler en effectuant les bons choix, ce qui n’a pas forcément été le cas entre avril et juin, mais c’est une autre histoire. Ceci dit, je regrette après coup de ne pas avoir inscrit HyperWeek car cette plateforme de mise en relation et de fasttracking semble excellente.
Suite au meeting qui a bien duré une heure trente et généré un deuxième entretien pour dans un mois, j’ai foncé au grütli pour y trouver Samuel en train de manger avec Pascal du label Super8, par hasard. Donc derniers correctifs sur la terrasse au soleil, avec les excellents commentaires de Pascal, parfait pour dé-concentrer. Et voilà qu’arrive ma femme, avec mes enfants, et le chien. Je rebriefe une dernière fois Samuel, prends cette jeunesse, fonce à la gare pour essayer de voir Olivier de Fairtilizer, qui part je ne sais où, et que je ne trouve point, mon iPhone ayant rendu l’âme entre temps, pour revenir à la Plaine, faire un peu de puces, achetant deux-trois gadgets pour occuper les enfants, retour à la maison pour y déposer le chien, suivre les corrections, faire 6 mails de remarques, - pauvre Sam - et là, je ne sais pas ce qui me prend. Je twitte que c’est ouvert alors que je dois aller voir un spectacle de la Bâtie, avec cette chère famille. Donc départ en retard pour retrouver ma femme, puis traversée de Genève assez pénible, les nerfs à vif, pour finalement arriver à la salle. Et là, évidemment dilemne. Dois-je repartir dare-dare pour assurer ce lancement ou simplement me détendre ? J’ai pris l’option deux, car je sais que cette nuit risque d’être longue.
Voilà, je vous invite à découvrir -et vous enregistrer sur- HyperWeek, réalisé de manière compulsive et très réfléchie en même temps.
Premier jour de repos depuis 10 jours. Entre Redwood, la Honda, Half Moon Bay, Pacifica, Sausalito, Stinson Beach, Olema, Lucas Greek, San Rafael, Okland, Downtown SF, South SF.
J’avais passé trois semaines à l’âge de quatorze ans dans la région et un de mes plus grands regrets avait été de ne pas pouvoir profiter de la constellation de skateparks. 18 ans plus tard, cette frustration est évaporée. Premier contact avec des piscines déformées au béton lisse : Redwood Phil Shao Memorial. Le soleil tape et les tricks prennent du temps à revenir. Tout est mental. Confiance en soi. Après 20 minutes, c’est déjà l’épuisement et l’envie d’arrêter. Un jeune black de 11 ans passe des transitions à un mètre de hauteur au dessus de la ligne. Je le prends en photo avec son accord. C’est la première fois qu’il se voit en arrêt instantané. Le sourire est éclatant. Il trouvera les photos sur Flickr, d’ici quelques jours.

Départ pour la Honda, en passant dans le quartier de Woodside, virages
serrés, maisons dignes de St-Tropez, musique et fenêtres ouvertes, détours volontaires, un grand moment. Le paysage change très vite, la forêt prend de la hauteur et les arbres de la largeur. Les odeurs me rappellent les pinèdes de la Corse, à l’heure de la pétanque, après le repas. Arrivée sur Half Moon Bay, le soleil tape par miracle, les nuages encerclant les corniches avoisinantes. Accès sauvage par le long d’une petite rivière cachée sous le grand pont. Deux surfers, trois campeuses, un couple. Baignade en douceur. Des aigles bien américains survolent les cyprès agrippés à la pente. Redépart pour Pacifica, où se trouve un skatepark de taille identique, mais aux courbes radicalement différentes. Je rentre dans le jeu et passe finalement plus d’une heure trente, retrouvant une à une des bonnes vieilles habitudes old-school. Je me filme en skatant, ce qui surprend un local. Soudain, il sort du skatepark, tout comme la moitié des jeunes, le regard sévère. La police est entrée dans le parking adjacent.

Je continue le roadtour et monte très au nord, faisant vrombir le moteur et testant la gomme japonaise. Il est déjà tard et le soleil tombe. Je m’arrête pour contempler des ranchs, leurs collines et chevaux. Ça me rappelle la Suisse entre Neuchâtel et Morat par exemple. Les habitats peuvent changer très vite. Retour vers SF en passant par le côté obscure: Okland. D’ailleurs à part les ponts, j’y vois rien. Donc arrivée à Downtown pour y boire un vin français moyen (La Vieille Ferme) puis terminer la soirée comme je l’aime: un bon ciné (The Dark Knight, résolument agressif) où l’on peut capter une ville sous un angle moins touristique, plus vrai. D’ailleurs, en rentrant chercher le véhicule, je trouve un sans-abri en train d’houspiller deux jeunes garçons la ceinture détachée, en train de rire. C’est typiquement SF, il paraît.
Journée entre Redwood et Cupertino
Ce qui devait être une simple visite amicale auprès d’un suisse travaillant chez Apple s’est transformé en démonstration technologique sur la sortie du jour: les avancées richmedia d’Apple pour son browser Safari. Heureusement cette avancée n’est pas couverte par le fameux NDA* tant controversé, puisqu’il s’agit d’une avancée sur le webkit de Safari avec une documentation publique.
Voici un accès aux spécificationshttp://webkit.org/specs/
Les nouveaux effets visuels pilotés par CSS et non javascript etla gestion du temps avec CSS. Une des plus impressionnantes évolutions que j’ai pu voir est la gestion de la transformation d’un layer (DIV) en fausse 3D (avec support du Z). Donc possibilité de créer des carrousels, des twist 3D, des cubes contenant image et typo. J’y reviendrais dans le cadre d’un article plus approfondi.
Une journée ensoleillée sur San Francisco, dans le quartier où travaillent MySpace, Netvibes, Tagged et autres entreprises internet, plus orientées médias.
Prendre la 101 devient une habitude tout comme partir en vadrouille chercher le réseau wifi. A San Francisco, le Wifi est moins présent cependant. Par contre la bière y coule à flot. Le serveur au bar distribue sur le comptoir les tampons comme des cartes. “Euh une eau gazeuse, s’il vous plaît”. Dans cette brasserie, les français, c’est pas trop leurs copains m’avertit Olivier. Un homme reste appuyé à l’angle du comptoir, ne bougeant pas d’un iota pendant deux heures, les yeux cachés derrière des lunettes noires. La chasse aux places de parc est également une suite de surprises. 40$ “flat fee” pour l’un, 10$ pour l’autre pour la demi-journée, 5$ la demi-heure. Les modèles commerciaux sont bien différents selon les entreprises aux alentours. Ce qui ne change pas, c’est la rapidité avec laquelle les amendes tombent. La peur du sabot nous pousse à être assez réactif. La soirée Mashable se rapproche. Il est temps de prendre nos deux voitures japonaises neuves économiques pour aller rechercher une place à l’ombre des gendarmes super-mobiles grâce à leurs fantastiques voiturettes (identiques à celles utilisées par nos cantonniers en Suisse).
La soirée Mashable devient très vite rythmée, mini-pitch par ci, présentation par là, l’Amérique commerciale comme elle sait le faire. C’est noir ou blanc. Faut “dropper” des noms, montrer ton CA espéré d’ici 2 ans, et alors, seulement alors, on peut entendre cette phrase qui avait tant charmé Loic Lemeur en arrivant ici: Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
Le brouhaha à l’étage supérieur prend une dimension inouïe et insupportable, alors qu’à l’étage inférieur, je souffre d’être close-talking. Je parle doucement, même en anglais, alors je me rapproche près. Ce qui enclenche un reculement de mon interlocuteur assez comique…
Un entrepreneur suisse établi à SF depuis peu me confie: “ici, une fois intégré, tu ne vois plus comment développer ton activité ailleurs. C’est un accélérateur inimaginable depuis l’Europe.” Un sentiment partagé par tous les VC. “Si tu veux de l’argent américain, faut t’établir ici. Si les VC ont un doute sur ta capacité à le faire, ils ne vont plus t’écouter” m’explique un autre. Olivier, très à l’aise avec le networking, rigole: “Ici en trois semaines, t’as accès à Bill. C’est dingue.”
Thinking About Groups, Grosse discussion intéressante (via Yoan) sur le blog du manager d’Union Square, les VC new-yorkais derrière Meetup, qui vaut effectivement vraiment la peine d’être lue pour comprendre les enjeux derrière HyperWeek et une réelle attente pour une solution répondant de manière très simple aux besoins.
Charlie O’Donell explique dans un autre post” Still, Meetup doesn’t offer the ability to post blogs from the group, which nextNY didn’t even want at first. Then we realized what we really wanted wasn’t just a blog, but a way to aggregate the blog posts of our members that were already being posted. Perhaps its better that Meetup didn’t offer that, because offering a full fledged blogging platform when others exists seems like a waste of resources–especially to a bunch of geeks who were bent on using Wordpress anyway. Perhaps that would make more sense for a Grandmothers Meetup group in Des Moines.
We thought we wanted several types of aggregation–to aggregate events, Flickr photos, Twitter messages, links, etc. Then, we realized that the group had gotten so big that some of those things weren’t as relevant. Just because someone is in the group of 1700+, doesn’t necessarily mean I want their del.icio.us links or to see their Tweets. What if they’re a hardcore C++ programmer? That’s not so interesting to me. Well, so maybe we don’t want that much aggregation.”
Il termine sur un doute qui est légitime, car il parle d’une agrégation complète et totale. Ce qui est indigeste et n’est pas l’approche HyperWeek, qui se concentre sur un processus manuel, du “re-post”. Par contre, il est clair que nous nous appuyons sur des plateformes externes et ne souhaitons pas demander aux bloggers d’abandonner leur blog wordpress et que nous allons offrir un outil de publication simple, pour les petits besoins (pas besoin d’être grand-mère).
Concernant la baseline, on avait un premier choix qu’on a passé en deuxième plan: groups go further.
Puis certaines personnes m’ont reproché que le “further” n’était pas très précis.
J’ai passé pas mal de temps avec Olivier de Fairtilizer et il m’a fait remarqué que HyperWeek tournait essentiellement autour du concept de blog: je blog des textes, des images, des conversations et d’autres…
Donc revenir à un baseline simple comme The Social Blog Network(la suggestion d’Olivier, thanks dude !) c’était expliciter que
1. HyperWeek permet à des bloggers de réunir de manière collective et sélective leurs articles et recréer un nouveau blog: le blog social, dénominé “le groupe” pour être mainstream.
2. HyperWeek vient répondre à un isolement réel des blogs qui ne trouvent pas la visibilité nécessaire, malgré technorati, malgré google blogs.
Donc le choix final, c’est en baseline: The Social Blog Network et comme mantra: groups go further