Au sein des 500 plus grandes entreprises suisses, la crainte d’une récession ne reste pas sans conséquences sur les dépenses de communication, mais l’impact est moins prononcé que prévu. En 2009, 68% des entreprises indiquent vouloir maintenir ou augmenter leur budget communication. Il faut remonter à 2003 pour rencontrer un niveau comparable du baromètre Farner de la communication. En 2007, il avait atteint le niveau record de 91. La tendance sur sept ans reste positive.En 2009, les budgets communication des entreprises suisses sont élaborés avec davantage de prudence, mais la volonté de communiquer reste relativement élevée : pas moins de 7 entreprises sur 10 indiquent vouloir maintenir ou augmenter leurs dépenses de communication. « Nous avons déjà observé ce même phénomène l’année dernière : en période de crise, les besoins en communication peuvent augmenter de manière très sensible, indique Marc Comina, directeur de Farner pour la Suisse romande. Dès lors, il n’est pas étonnant que la majorité des entreprises ne prévoient pas de réduire leur budget communication. » Il n’en reste pas moins vrai que, cette année, les budgets sont établis de manière beaucoup plus prudente, comme le montre clairement l’évolution sur sept ans du baromètre Farner de la communication. Depuis 2003, ce baromètre est établi sur la base d’interviews avec un échantillon représentatif de 200 responsables communication parmi les 500 plus grandes entreprises de Suisse.
Plus grande volatilité en Suisse romande
Dans l’ensemble, la volonté de communiquer reste pratiquement identique en Suisse romande (62) que dans le reste du pays (moyenne suisse : 6
, mais les motivations des entreprises ne sont pas les mêmes des deux côtés de la Sarine. En Suisse romande, 24% des entreprises disent réagir à une modification de leurs besoins (contre 16% en Suisse alémanique), alors que 42% d’entre elles disent que ce sont les ressources à leur disposition qui ont changé (Suisse alémanique: 18%). Romands et Alémaniques consacrent en revanche la même proportion de leurs budgets communication aux relations publiques : entre 6 et 10%. Dans certaines entreprises, cette part peut atteindre 30% et plus.
Les relations publiques moins touchées
Les relations publiques sont globalement beaucoup moins touchées par les réductions budgétaires que la communication en général. Pas moins de 81% des entreprises suisses allemandes et 70% des romandes disent en effet vouloir, en 2009, consacrer un budget équivalent ou supérieur à celui de l’année précédente dans ce domaine (moyenne suisse: 78%). Par ailleurs, deux tiers des entreprises indiquent faire régulièrement ou occasionnellement appel à une agence de relations publiques, contre un tiers qui renonce à externaliser ces prestations.
Les Publics Affairs gérées au plus haut niveau
Six entreprises sur dix (62%) considèrent que la communication politique est « très importante » ou « plutôt importante ». Un quart d’entre elles qualifient les Public Affairs comme « plutôt pas importante », alors qu’une entreprise sur dix se définit comme apolitique et qualifie ce secteur de la communication comme « complètement inutile ». Dans une entreprise sur deux, les affaires politiques sont personnellement gérées par le CEO, alors qu’un quart des entreprises les confie à son département communication (19%) ou à un autre service de l’entreprise. 20% des entreprises renoncent totalement à une communication politique.
La communication internationale a le vent en poupe
42% des entreprises estiment qu’il devient de plus en plus important de concevoir une communication dépassant le seul cadre helvétique ; pour la moitié (51%) d’entre elles, la communication internationale garde la même importance qu’une année plus tôt. 2% seulement des entreprises pensent que ce domaine de la communication perd en importance.
Le sponsoring sur la sellette
Le sponsoring « arrosage » ne fait plus recette. Plus d’un tiers des entreprises veulent savoir ce que les fonds investis en sponsoring rapportent. Ce pourcentage atteint même 67% dans les entreprises actives dans les nouvelles technologies. La taille de l’entreprise joue ici un rôle clé: 60% des entreprises de plus de 1'000 collaborateurs soumettent leurs activités de sponsoring à un controlling serré, alors qu’elles ne sont que 32% à le faire parmi les entreprises comptant moins de 500 collaborateurs.
Source: Farner.ch, communicationromande
Au sein des 500 plus grandes entreprises suisses, la crainte d’une récession ne reste pas sans conséquences ...
Le Temps propose dès aujourd’hui un nouveau site dont le design et l’architecture ont été profondément réinventés. Plus riche, plus actualisé, il devrait séduire lecteurs et annonceurs. De nouvelles fonctionnalités seront dévoilées tout au long de l’année 2009 comme par exemple l’extension mobile ou l’accès personnalisé au site.
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Un nouvel espace est dédié à la publication et à l’archivage des cotations des fonds de placement et de toutes les annonces du marché financier.
Dès 23h00, les abonnés ont désormais accès, sur le site, aux contenus de l’édition du quotidien du lendemain.
Des contenus et des services exclusifs leur seront également réservés dans les mois qui viennent.
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En dépit de la situation économique difficile actuelle, sept entreprises suisses sur dix ont l'intention de maintenir leur budget communication, voire de l'augmenter. Selon le sondage réalisé par Farner Consulting, 68% des sociétés interrogées ont répondu dans ce sens, comme il ressort d'un communiqué publié jeudi.L'indice est identique à celui de 2003. 2007 avait été une année record avec un indice de 92, a rappelé Farner.
Les directions seront prudentes dans l'établissement de leur budget communication, mais elles attribuent toujours à ce domaine une place de choix. La tendance pour les dépenses de communication reste légèrement positive sur sept ans.
En dépit de la situation économique difficile actuelle, sept entreprises suisses sur dix ont l'intention de maintenir leur ...
PubliGroupe a vendu à AZ Medien AG, Aarau, le 100% du capital de Stadtanzeiger AG Olten, qui édite le journal hebdomadaire gratuit du même nom, paraissant chaque semaine à près de 49'000 exemplaires dans la région d'Olten (SO). Le partenariat avec Publicitas pour la commercialisation du Stadtanzeiger Olten est maintenu. PubliGroupe avait déjà vendu en 2005 à AZ Medien sa participation de 35% dans Vogt-Schild Holding, société éditrice de la Solothurner Zeitung. La transaction réalisée aujourd'hui permet à AZ Medien de consolider ses positions sur le marché du "Mittelland" et s'inscrit dans la stratégie suivie depuis plusieurs années par PubliGroupe, qui allège et simplifie pas à pas ses participations dans l'édition en Suisse.
PubliGroupe a vendu à AZ Medien AG, Aarau, le 100% du capital de Stadtanzeiger AG Olten, qui édite le journal hebdomadaire ...
Les titres participant à la statistique des annonces ont annoncé au total un chiffre d’affaires publicitaire provenant des annonces de 129.6 mio. CHF. Cela correspond à une régression de 11.5% par rapport au mois de décembre 2007. La part des annonces emploi dans ce total est de 11.6 mio. CHF (-31.8%). Les annonces immobilières (3.2 mio. CHF) enregistrent une régression de 12.9% par rapport au décembre 2007 et les annonces commerciales/autres annonces (105.5 mio. CHF) affichent une régression de 7.7%. Les prospectus encartés (9.2 mio. CHF) regressent de 18.7%.
Détails
Les titres participant à la statistique des annonces ont annoncé au total un chiffre d’affaires publicitaire provenant des annonces de ...
Avec MORE, Ticketcorner lance un nouveau magazine de loisirs pour la Suisse. Le premier numéro de MORE paraîtra le 2 février avec un tirage de 220 000 exemplaires, dont 100 000 seront annexés à la Schweizer Illustrierte.Le nouveau magazine de loisirs MORE comprendra 68 pages. Son tirage total sera de 220 000 exemplaires, dont 200 000 en allemand et 20 000 en français. MORE proposera des informations d'actualité, d'intéressants articles de fond, des interviews exclusives et des comptes-rendus consacrés aux offres de loisirs et aux manifestations dans les domaines du rock, du pop, du jazz, du divertissement, de la culture, des comédies musicales et des clubs, ainsi qu'aux événements sportifs et aux activités de loisirs, comme le ski et le snowboard. D'autres rubriques parleront des CD, des DVD, de cinéma, de livres et de multimédias, de voyages et de modes de vie, dans une présentation séduisante. Le principal instrument sera un guide pratique des manifestations, qui remplacera la brochure Ticketnews, précédemment publiée par Ticketcorner.
100 000 exemplaires de MORE seront annexés à la Schweizer Illustrierte et 80 000 seront distribués aux points de vente de Ticketcorner et au Hallenstadion à Zurich.
MORE paraîtra dix fois par an. Son rédacteur en chef est Christoph Soltmannowski, directeur RP de Ticketcorner, bénéficiant d'une longue expérience dans le journalisme de divertissement et culturel. Le marketing et la publicité sont placés sous la responsabilité de Rahel Witschi, directrice du marketing de Ticketcorner. C'est l'agence van Essel, sous la direction de Zeno van Essel, qui est chargée de la production et du layout, tandis que l'acquisition des annonces sera confiée à Publicitas Publimag AG.
Ticketcorner a été fondée en 1987 et compte aujourd'hui parmi les principales organisations d'Europe offrant des services de billetterie. Avec environ 150 collaborateurs en Suisse, en Autriche et en Allemagne, l'entreprise poursuit une stratégie de croissance basée sur l'innovation, principalement dans le domaine des activités de loisirs. Infos:
www.ticketcorner.com
Avec MORE, Ticketcorner lance un nouveau magazine de loisirs pour la Suisse. Le premier numéro de MORE paraîtra ...
L'indice Publicitas passe de 91,4 à 89,9 points, ce qui correspond à un recul de 1,5 points. La conjoncture économique influence négativement et de manière de plus en plus marquée l'ensemble des catégories d'annonces, entraînant ce nouveau recul de l'indice. Sur l'année, l'indice enregistre une baisse de 8,4%.Malgré quelques branches dont les investissements sont en hausse, notamment les banques, la publicité commerciale régresse. De leur côté, et alors que le taux de chômage augmente, les offres d'emploi reculent de manière de plus en plus prononcée; elles perdent en effet près de la moitié de leur volume par rapport à la même période de l'année passée. Bien qu'en diminution, l'immobilier enregistre une baisse moins marquée des objets en location.
Sur l'année, l'indice enregistre une baisse de 8,4%. Après avoir affiché une relative stabilité au cours des premiers mois de 2008, la tendance à la baisse s'est accentuée au cours du deuxième semestre, et devrait se poursuivre dans ces prochains mois.
Le sous-indice offres d'emploi passe de 191,4 à 186,5 points, ce qui représente un recul de 4,9 points. Pour l'année, le recul s'affiche à -4,9%.
Le sous-indice immobilier enregistre une baisse moins marquée que de coutume. Il passe de 69,5 à 69,0 points, ce qui correspond à une régression de 0,5 points. Son recul sur l'ensemble de l'année atteint toutefois -22,9%.
source et graphiques
L'indice Publicitas passe de 91,4 à 89,9 points, ce qui correspond à un recul de 1,5 points. La ...
L’association des entreprise de publicité et de communication BSW critique une décision du Conseil des Etats et exige l’égalité de traitement dans le cadre de la diffusion de publicité destinée à promouvoir le vin ou la bière.
La commission de politique extérieure du Conseil des Etats désire assurer l’accès de notre pays au programme de soutien communautaire destiné au cinéma européen. Dans ce but, elle a accepté la suppression de l’interdiction publicitaire pour le vin et la bière des fenêtres télévisuelles publicitaires diffusées par les télévisions européennes dans notre pays. De plus, elle a demandé avec une majorité de six voix contre cinq, le maintien de l’interdiction publicitaire pour le vin et l’alcool dans l’ensemble des programmes de la radio et télévision publique suisse (SSR).
Cette décision attise la critique de l’association des entreprises de publicité et de communication BSW. Selon sa prise de position, cette décision serait étrange et illogique car elle offrirait un traitement de faveur aux médias communautaires dans notre pays au détriment de la SSR. Pourquoi traiter un même média de façon différenciée en raison de sa provenance géographique ? Telle est la question de fond qui devra être débattue.
La BSW exige l’égalité de traitement de l’ensemble des médias diffusés en Suisse. Si le parlement désire alléger la loi en la matière envers son grand voisin européen, elle est priée de le faire également sur son marché intérieur.
L’association des entreprise de publicité et de communication BSW critique une décision du Conseil des Etats et exige ...
Le conseil d’administration de la RTSR (Radio-Télévision Suisse Romande) décidera en avril prochain si elle compte fusionner ses deux entités radio et télévision. L’objectif de cette intégration n’est pas économique, selon Gilles Marchand interviewé dans les colonnes de l’édition de 24Heures/Tribune de Genève d’hier. Le développement de synergies entre les deux médias publiques romands devrait renforcer la qualité des programmes.
Le directeur de la TSR semble déjà convaincu de la justesse de ce projet de fusion qui pourrait avoir déjà lieu l’an prochain. La convergence semble donc également être d’actualité en Romandie. Pour mémoire, les radio et télévision suisses italiennes (RTSI) ont déjà fusionné il y a quelques semaines et leurs confrère alémaniques sont en train de se poser les mêmes questions.
Toujours selon Marchand, ce projet vise à développer une entreprise multimédia renforcée déclinant l’information sous forme radiophonique, télévisuelle et sur le web. La suppression de doublons et le développement de synergies devraient permettre de dégager des ressources supplémentaires pour dévellopper les grilles de programmes actuelles de ces médias publiques romands. Marchand explique également que cette fusion est imposée par le renforcement de la concurrence audio-visuelles en Suisse romande et l’arrivée de télévisions régionales disposant de moyens renforcés. Marchand ne nie pas l’éventualité de quelques suppressions d’emploi. Certains collaborateurs devront certainement se recycler. Une chance professionnelle à saisir selon lui.
Gilles Marchand semble convaincu que les deux cultures d’entreprise sont compatibles, sans l’apparition de psychodrames. Au sujet des rumeurs qui annoncent la concentration prochaine du département de l’information de la radio romande à Genève, Marchand a répliqué qu’aucune décision n’avait encore été prise à ce sujet. Dans tous les cas, les deux villes romandes seront le théâtre de productions radio-télévisuelles.
Le conseil d’administration de la RTSR (Radio-Télévision Suisse Romande) décidera en avril prochain si elle compte ...
Le quotidien vaudois "24 Heures" nous propose dès aujourd'hui un nouveau rendez-vous hebdomadaire chaque lundi. Il s'agit d'une page entière consacrée à l'économie vaudoise. Sous la plume de Katarzyna Gornik, la journaliste s'attelle à développer des enquêtes, portraits et interviews de proximité et des nouvelles brêves auprès d'acteurs économiques vaudois. Son ambition rédactionnelle est de proposer une perspective légèrement décallée par rapports aux impératifs à court terme de l'actualité. Parole sera donnée aux PME, artisants, paysans traditionnellement oubliés dans les rubriques économiques quotidiennes classiques de nos médias. Un beau projet rédactionnel de proximité à souligner à l'heure où bon nombre de rédactions coupent dans leurs dépenses. Bravo!
La première édition de cette rubrique donne la parole à trois acteurs vaudois - l'éditeur
Pierre-Marcel Favre, le fromager Jean-Michel Rapin (père du fromage "Le Maréchal" et Sandra Baudois (directrice pour la Suisse de l'éditeur de jeux vidéo Ubisoft).
Le quotidien vaudois "24 Heures" nous propose dès aujourd'hui un nouveau rendez-vous hebdomadaire chaque lundi. Il s'agit ...
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